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Qui sommes-nous ?

L’affrontement qui vient

C’est avec fierté que nous publions – enfin !- notre « qui sommes-nous ».

En effet, il est le produit de nos discussions et bilans à la chaleur de la lutte et de nos interventions.

Il est le fruit d’une jeune organisation internationaliste de combat qui a tout l’avenir devant soi. Bien sûr, nous ne prétendons pas avoir réponse à tout, mais nous sommes sûr d’une chose : la seule classe révolutionnaire est – et restera- le prolétariat, ceux qui vendent leur force de travail intellectuel et manuel.

Ainsi contrairemant à beaucoup d’autres, notre engagement féministe, syndicaliste, antiraciste, anti-impérialiste n’est ni superficiel, ni une construction bureaucratique par en haut.

Lénine nous avait prévenu, l’impérialisme, stade suprême du capitalisme, est l’ère des guerres et des révolutions.

Nous l’avons vu au Proche et Moyen-Orient, y compris en Europe avec le processus révolutionnaire du peuple catalan pour la République, contre la monarchie isuue du pacte de la Moncloa. Bref, un processus inégal et combiné de radicalisation de la lutte des classes à échelle nationale et internationale est en cours, remettant à l’ordre du jour la théorie de la révolution permanente de Marx, Lénine et Trotsky. Et nous ne pouvons que constater que les femmes sont à la tête de tout ces processus bousculant tous les péssimistes.

De grands affrontement sont en gestation, il s’agit de se préparer…

Rejoignez-nous ! 


Qui sommes-nous ?

Le Mouvement Communiste Internationaliste (MCI) – Quatrième Internationale – est la section française de l’Unité Internationale des Travailleurs – Quatrième Internationale.

Le MCI contribue à la reconstruction de la Quatrième Internationale détruite par la crise de 1952 due à la politique liquidatrice impulsée par le courant « pabliste ».

Le MCI combat pour l’avènement d’une société communiste, une société sans classes et sans État.

Dans ce but, le MCI travaille à la révolution socialiste internationale, conscient de ce que le socialisme – État ouvrier à l’échelle du monde – est la condition préalable à l’édification d’une société communiste.

La révolution socialiste internationale est la socialisation des moyens de production et d’échange sous contrôle ouvrier à l’échelle du monde et la fin de toute exploitation et de toute oppression.

En effet, la lutte contre toutes les formes d’exploitation et d’oppression ne peut aboutir durablement dans le cadre du mode de production capitaliste.

L’indépendance de classe

Conscients de ce que « l’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes », les militantes et militants du MCI veulent contribuer au combat pour l’indépendance de classe qui est la première condition pour mener toute lutte émancipatrice. Le prolétariat ne saurait conditionner ou subordonner son combat à l’accord de telle ou telle couche sociale non prolétarienne.

C’est pourquoi il s’oppose avec détermination à toute tentative d’intégrer les syndicats à l’État ou aux « entreprises ». Il s’oppose à l’association capital-travail, au corporatisme, la doctrine qui prétend unir les travailleurs et les capitalistes, quel que soit le nom qu’on lui donne.

Aussi le MCI rejette comme autant d’impasses criminelles les projets réformistes ou néo-réformistes de ceux qui prétendant mener une lutte radicale contre le capitalisme, et refusent de conquérir le pouvoir et sèment l’illusion que le capitalisme peut être réformé.

En effet, constituent des projets réformistes tous ceux qui se fixent comme objectif de réformer le capitalisme pour le transformer en socialisme (c’est le réformisme de la vieille social-démocratie, celle de Jaurès ou des néo-réformistes sans réformes des héritiers du stalinisme) ; ou tous ceux qui tentent de mettre en application les contre-réformes voulues par le capital (c’est le « réformisme » de Blair, Schröder ou Hollande et tout les tenant de « l’économie sociale de marché » et de la nouvelle « social-démocratie »).

La révolution socialiste mondiale

Le MCI rejette le stalinisme qui a théorisé l’isolement de la Révolution russe faisant du « socialisme dans un seul pays » un obstacle à la révolution socialiste internationale, liquidant l’Internationale Communiste et préparant la restauration du capitalisme là où il avait été exproprié par l’action révolutionnaire des plus larges masses.

Le MCI affirme que, par cette trahison, le stalinisme porte une responsabilité dans le retard de la révolution socialiste internationale comparable à celle des « sociaux démocrates » quand ils ont voté les crédits de guerre en 1914 apportant leur appui à leurs bourgeoisies nationales dans le déclenchement de la boucherie impérialiste.

Se revendiquant de l’héritage de Marx, Engels, Lénine et Trotsky, le MCI adhère au programme de transition qui affirme haut et fort que :

« Les bavardages de toutes sortes selon lesquels les conditions historiques ne seraient pas encore « mûres » pour le socialisme ne sont que le produit de l’ignorance ou d’une tromperie consciente. Les prémisses objectives de la révolution prolétarienne ne sont pas seulement mûres ; elles ont même commencé à pourrir. Sans révolution socialiste, et cela dans la prochaine période historique, la civilisation humaine tout entière est menacée d’être emportée dans une catastrophe. Tout dépend du prolétariat, c’est-à-dire au premier chef de son avant-garde révolutionnaire. La crise historique de l’humanité se réduit à la crise de la direction révolutionnaire. » (L’agonie du capitalisme et les tâches de la IVe Internationale – Programme de transition ou la mobilisation des masses autour des revendications transitoires comme préparation à la prise du pouvoir).

Pour les États-Unis Socialistes d’Europe

La paix, la prospérité et la liberté, après des siècles de guerres dynastiques puis impérialistes, voilà à quoi aspiraient nos parents et grands-parents en combattant le nazisme et le fascisme. Soixante ans après le Traité de Rome, force est de constater que l’Union Européenne constitue une trahison des aspirations des travailleurs, des jeunes et des peuples opprimés du continent.

La « libre circulation des hommes et des idées » se résume à la libre circulation des hommes d’affaires et des capitaux, à la mise en concurrence des travailleurs, à leur exploitation sans limite, à commencer par les travailleurs immigrés, maintenus dans une clandestinité qui permet de les réduire en esclavage.

La soi-disant « Confédération européenne des syndicats », la CES, est une négation du syndicalisme. Elle collabore à la rédaction des directives européennes et sert de caution « démocratique » à des institutions toutes entières vouées à la défense des intérêts capitalistes.

Cette Europe-là, l’UE, nous n’en voulons pas. Elle doit être détruite, ses traités abrogés. Place à une autre Europe, à une Europe fraternelle des travailleurs et des peuples : en avant pour les États-Unis Socialistes d’Europe !

Le front unique ouvrier

L’unité de la classe ouvrière et, plus largement, du prolétariat, est un objectif incontournable pour sa défense et pour la conquête de nouveaux acquis, comme pour la conquête du pouvoir. « Marcher séparément, frapper ensemble », selon la formule de Lénine : les travailleurs peuvent être membres de différents partis, mais ils doivent faire face à l’adversaire de classe dans l’unité.

Ainsi ils sont plus forts, ainsi leurs dirigeants doivent montrer de quoi ils sont capables, ainsi la lutte unie écarte ceux qui prétendent servir la classe mais sont prêts au compromis avec l’adversaire.

La démocratie est essentielle dans les rangs de la classe ouvrière et, plus largement, du prolétariat ; elle seule permet de décider et d’agir. Le syndicat, l’assemblée générale, le comité de grève, le comité d’action, le conseil ouvrier sont autant d’organes où doit se développer la démocratie le plus large qui débouche sur l’action la plus déterminée : les décisions majoritaires doivent s’appliquer ! Dehors les petits-bourgeois qui, au nom de « leur » liberté n’applique pas les décisions, les sabotent et préparent la défaite !

Défendre les libertés démocratiques : une tâche révolutionnaire

De même le MCI combat pour défendre et élargir les libertés démocratiques que la bourgeoisie impérialiste remet en cause jour après jour cherchant à enfermer le monde dans une dictature constitutionnelle conforme à ses intérêts stricts, s’appuyant, en France, sur un régime semi-bonapartiste pourrissant.

Aussi, la stricte séparation des institutions religieuses d’avec l’État, la laïcité de l’école et de l’État est une exigence minimale et urgente. On ne peut pas être communiste et clérical. On ne peut pas être communiste et se satisfaire d’institutions monarchistes telles que celles qui règnent sur un cinquième des États membres de l’UE !

En ce sens, la remise en cause des libertés démocratiques ont provoqué des dégâts terribles chez les femmes travailleuses dans le monde entier.

La politique de collaboration de classe, conservatrice et pro-cléricale du Stalinisme, mais également la capitulation du Pablisme aux conceptions sociétales petite-bourgeoises réactionnaires, sont les premiers responsables de l’enfoncement dans la barbarie des femmes travailleuses.

Pour le MCI, la lutte pour l’émancipation de la femme travailleuse, c’est-à-dire pour la fin de l’exploitation de la femme par l’homme, est au centre de notre programme et de notre action révolutionnaire.

Construire l’instrument de la révolution socialiste

Le MCI est certes, pour l’instant, une petite organisation avec de grandes ambitions. Oui. Conscients de ce que les moments décisifs de ce combat nécessitent que les travailleurs et travailleuses soient aidé(e)s dans leur lutte pour le renversement du capitalisme et la conquête du pouvoir par un parti authentiquement prolétarien :

Le MCI se propose de rassembler tous les travailleurs et toutes les travailleuses qui ne possèdent que leur force de travail manuel et intellectuel et la jeunesse qui est « la flamme de la révolution », selon la formule de Karl Liebknecht.

Il s’agit de construire un parti prolétarien , une internationale ouvrière , qui combattent pour le socialisme et qui sont les outils indispensables afin d’aider le prolétariat à prendre le pouvoir.

Place à la jeunesse ! Place aux femmes travailleuses !

Rangez-vous derrière le drapeau de la Quatrième Internationale,

rejoignez le MCI !

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